L’éthique qui guide chaque décision
La finance islamique, appliquée par Barakah Capital
La finance islamique n’interdit pas d’investir : elle encadre comment. Trois interdits fondent notre démarche — et leurs contreparties positives.
⛔ Interdit : l’intérêt (riba)
L’argent ne doit pas produire de l’argent par simple prêt. Les rémunérations proviennent du travail, des actifs et de l’entrepreneuriat.
Ce que Barakah fait : aucun prêt rémunéré. Vous achetez une part d’un actif ou d’une société — vos gains potentiels viennent des profits réels de l’activité.
⬛ Interdit : l’incertitude excessive (gharar)
Les contrats doivent porter sur des actifs identifiés, avec des termes clairs — pas de la spéculation pure.
Ce que Barakah fait : chaque fiche décrit l’actif, le montant, la part du capital, la durée et les conditions. Pas de produits dérivés, pas de levier spéculatif.
🚫 Interdit : les secteurs illicites (haram)
Sont exclus l’alcool, le jeu, le tabac, l’armement, ainsi que les activités portant préjudice à la société.
Ce que Barakah fait : chaque projet passe un screening documenté, affiché sur sa fiche publique. La conformité est validée par notre comité en amont.
⚖️ Le pendant positif : partage des pertes et profits
L’investisseur et l’entrepreneur partagent réellement la réussite — et le risque — de l’activité.
Ce que Barakah fait : montages de type mousharaka (coentreprise) et moudaraba (capital contre travail), décrits sur chaque fiche.
Les montages que nous utilisons
Mousharaka
Coentreprise : tous les partenaires apportent du capital et partagent profits et pertes au prorata de leur apport.
Moudaraba
« Capital contre travail » : un apporteur de fonds (rab al-mal) finance un entrepreneur (moudarib), qui gère le projet contre une part des profits.
Actif tangible
Immobilier et équipement : les fonds sont adossés à des actifs réels, jamais à de la pure spéculation.
La conformité à la finance islamique est une démarche continue, validée par des savants et des auditeurs indépendants en production. En phase de démonstration, les projets fictifs servent à illustrer les principes. La conformité ne garantit aucun rendement : les règles islamiques encadrent la licéité du montage, pas sa rentabilité.